QUELQUES PHOTOS DE L’ÉVÉNEMENT.

Midest-Stand2013 redimenstionné

Midest-Stand2013 redimenstionné 2

Un rendez-vous à ne pas manquer

Le Groupe AGS vous donne rendez-vous au salon de la sous-traitance industrielle : MIDEST.

Le salon se déroulera du 19 au 22 novembre 2013 au Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte (Hall 6).

En 2012 c’était plus de 1700 exposants sur près de 50 000 m² d’exposition.

Et comme en 2012 notre stand se situera : Allée J – Stand 17.

Plus d’informations sur : http://www.midest.com

Bannière du salon MIDEST

Pour lire l’article au format .pdf : Article MATO_BRAINE – De belles perspectives d’avenir pour ATS -

Tirée vers le haut par la croissance de l’aéronautique, l’entreprise sézannaise (sud-ouest marnais) ATS profite aujourd’hui de la diversification de son activité en sous-traitance industrielle.

Non, l’industrie n’est pas condamnée à être en crise. La sous-traitance peut encore permettre à des entreprises de se développer et de grandir. Même dans le sud-ouest marnais. À Sézanne, ATS réussit grâce à la diversification de son activité.

« Nous sommes spécialisés dans la découpe laser et jet d’eau pour travailler des pièces à la demande de nos clients. Nous savons aussi faire de la mécanique de précision, de la tôlerie… Nous sommes les seuls sous-traitants à maîtriser une telle palette de techniques », présente son PDG, Marcel Ferreira.

Grâce à un parc de machines lui permettant de répondre à toutes les demandes, l’entreprise a ainsi décroché de nombreux clients dans des secteurs variés.

Alliance Gestion Sézannaise :

Le groupe créé par Marcel Ferreira emploie quelque 140 salariés et réalise 23 M€de chiffre d’affaires. En plus de son site de Sézanne (90 personnes), AGS comprend deux sociétés en région parisienne :

  • CFP, créée en 1971 et basée à Colombes (92), spécialisée dans l’usinage très grande vitesse, l’électro-érosion par fil et par enfonçage ;
  • OPN, créée en 1978 et basée à Noisy-le-Grand (93), dispose d’un précieux savoirf aire en tôlerie fine et découpe laser ;
  • ATS, créée en 1989 et basée à Sézanne, propose des solutions de découpe laser et jet d’eau en 2 et 3 dimensions.
Découpe laser, ATS

La découpe laser fait partie des spécialités d’ATS qui dispose de 6 000 m² à Sézanne, plus une annexe de     1 500 m².

L’AÉRONAUTIQUE EN PÔLE

Après avoir travaillé beaucoup pour l’automobile, c’est aujourd’hui l’aéronautique qui représente près de 40 % de l’activité d’ATS.

« Cette part monte même à 95 % pour notre site de Colombes », ajoute le patron du groupe AGS.

Pour Safran (équipementier d’Airbus), l’entreprise sézannaise fournit par exemple des pièces de moteurs ou des coffrets pour l’éclairage. La dynamique de ce secteur va même pousser la société marnaise à « rééquilibrer » sa présence sur les grands salons internationaux parisiens : « Nous investissions davantage sur notre stand au Midest (rendez-vous mondial de la sous-traitance industrielle). 

Après avoir eu de très bons contacts lors du Bourget en juin, nous allons y renforcer notre présence à l’avenir ». Si l’aéronautique est bien évidemment un marché porteur et en croissance, Marcel Ferreira revendique sa « politique de diversification » en cherchant toujours à « aller dans des spécialités en étant à la pointe de la technologie ». Le ferroviaire (15 %), l’électromécanique (13 %), l’industrie pétrolière (8 %), l’armement (6 %) ou encore les machines spéciales (6 %) complètent ainsi l’activité d’ATS.

« Le ferroviaire est un secteur qui monte en puissance. Il nous offre l’avantage d’avoir des programmes sur plusieurs années, ce qui nous apporte de la visibilité ». Malgré une baisse d’activité pendant la crise de 2008- 2009, ATS est donc une entreprise en croissance grâce à cette diversification. « Nous avons près de 300 clients même si une quinzaine génère 80 % de notre chiffre d’affaires ».

Si l’entreprise exporte un peu vers les pays frontaliers, 40 % des pièces traitées par ATS sont exportées indirectement par ses clients. Marcel Ferreira envisage à ce sujet de participer à la Foire de Stuttgart pour développer le marché allemand.
Philippe Demoor

Innovation et formation : les clés de la réussite

« Nos donneurs d’ordre nous ont demandé de plus en plus de produits complets, à plus forte valeur ajoutée. Nous tirons aussi notre épingle du jeu en participants avec eux à la conception des pièces », indique Marcel Ferreira.

Marcel Ferreira, pdg d’ATS, a installé l’usine le plus importante de son groupe à Sézanne, un territoire dont il est originaire.

Marcel Ferreira, pdg d’ATS, a installé l’usine la plus importante de son groupe à Sézanne, un territoire dont il est originaire.

Dans son domaine, l’entreprise cherche donc à être en permanence à la pointe de la technologies. Les performances d’ATS passent ainsi par des investissements réguliers (2 M€ en2013) : « Nous allons recevoir une machine du fabricant allemand Trumpf en septembre pour effectuer de la découpe laser avec de la fibre, ce qui nous apportera encore plus de précision et de rapidité ».

Dans son usine sézannaise, la société a aussi créé un petit laboratoire pour tester les soudures réalisées, en plus de l’atelier de contrôle qualité qui examine mécaniquement et avec un opérateur les pièces travaillées.

Pour garantir son expertise, ATS a obtenu la certification ISO 9001 et prépare son dossier pour les normes 15085 pour le marché ferroviaire et 9100 pour l’aéronautique.

UN PERSONNEL LOCAL FORMÉ ET MOBILISÉ

Avoir du matériel de qualité ne suffit pourtant pas. Le patron accorde beaucoup d’importance à la qualification de son personnel. « Notre effectif vient essentiellement du territoire, du coup nous avons peu de turnover. La contrepartie, c’est qu’il y a peu de profils disponibles et même quand les jeunes ont un diplôme comme un BTS, il est nécessaire de les former. En 2012, nos salariés ont effectué 900 heures de formation. Nous en sommes déjà à plus de 600 heures cette année ».

L’engagement d’ATS dans ce domaine a d’ailleurs été primé lors des Trophées de l’Alternance organisés par le Medef Champagne-Ardenne. Au-delà des compétences, le PDG apprécie l’engagement de ses collaborateurs qui, sur la base du volontariat, « n’hésitent pas à travailler de nuit en période de coups de feu, comme en ce moment avec la livraison d’un marché dans l’armement ».

Source : Les Petites Affiches – Matot Braine

Du 05 au 07 Juillet 2013 se déroulait les 24h de Barcelone sur le circuit de Catalunya.

A cette occasion le groupe AGS a sponsorisé M. Didier BOYET, une expérience aussi sportive qu’enrichissante et après avoir subit moult petits désagréments notre pilote et sa moto enregistrent de bons résultats.

Didier Boyet - Circuit de Barcelone

Didier BOYET sur le circuit de Barcelone

Toutes nos félicitations !

La région Champagne-Ardenne qui a été l’un des berceaux de l’aéronautique au début du XXe siècle met en place des actions pour structurer une filière autour de ses leaders.

En 2011, la Chambre de commerce et d’industrie Champagne-Ardenne avait emmené une poignée d’entreprises régionales au Salon du Bourget en qualité de visiteurs. Pour voir. Cette année, avec l’appui du Conseil régional de Champagne-Ardenne, elle franchit un pas supplémentaire en prenant sous son aile dix PME regroupées sur un stand commun. C’est une première. « Certaines travaillent déjà pour l’aéronautique, d’autres cherchent à se diversifier et à gagner en visibilité dans l’aéronautique. Elles ont des savoir-faire pointus à mettre en évidence« , assure David Collot, en charge de cette action pour le compte du réseau des CCI champardennaises.

Ces sociétés (cinq haut-marnaises, trois marnaises et deux ardennesaises), entendent mettre à profit leur séjour sous le Hall 4 (Allée B – Stand 126) pour participer au programme « meetings B2B » avec des rendez-vous d’affaires préprogrammés et ciblés. « C’est une véritable opportunité pour nos entreprises régionales de développer de nouvelles relations de business. Toutes savent le potentiel que représente l’aéronautique pour les années à venir et elles peuvent faire valoir leurs atouts« , estime David Collot. Il s’agit, dans le même temps, de permettre aux entreprises de la région d’échanger, de mieux se connaître et de s’impliquer dans la structuration d’une filière au sein d’une région qui aimerait renouer avec son glorieux passé. Il faut se souvenir en effet que Reims a été au début du XXe siècle un des berceaux de l’aéronautique et que cette ville possède toujours de belles références avec Aerolean (Novae Group), Reims Aviation Industries, constructeur du F406 (Geci) ou encore le bureau d’études ASI Innovation.

BESOIN DE CONSOLIDER LA FILIÈRE

Financée par l’Etat (Direccte Champagne-Ardenne), une étude vient d’être réalisée et restituée (sur le site de l’aéroport Paris-Vatry) fin mai par le Cetim et Quadrium, qui ont eu la charge de dresser un état des lieux et de cerner les perspectives de développement en région autour de cette filière aéronautique. Les trente-six entreprises les plus concernées réalisent un chiffre d’affaires total de 420 millions d’euros dont plus de la moitié est dédiée à ce secteur (230 millions d’euros). Elles emploient 3 100 personnes, dont environ 1 900 directement au service de l’aéronautique, soit 2 % des effectifs industriels de la région. L’étude montre que la « filière reste relativement restreinte » et qu’elle a besoin d’être « consolidée ».

Pour gagner en masse critique, plusieurs pistes retiennent l’attention des professionnels interrogés : participations groupées à des salons et à des conventions d’affaires, accompagnement opérationnel (commercial, certification/accréditations, matériels, formation…) afin de pouvoir répondre aux exigences de grands donneurs d’ordres. « Nous allons également très vite proposer des visites de sites industriels chez nos voisins lorrains (un pôle de compétitivité, Matéralia, et un IRT en commun) et belges car nous pensons qu’il est nécessaire de multiplier les rencontres techniques », annonce David Collot, en mettant l’accent sur le besoin exprimé sur le développement de nouvelles compétence dans le domaine du traitement de surface/peinture, notamment.

AXON’CABLE SORT LE GRAND JEU

Le satellite Proba V qui a été mis en orbite début mai par l’Esa pour observer la couverture végétale de la planète a entièrement été câblé par Axon, dont le siège est à Montmirail (Marne). Sur son stand au Bourget, l’entreprise que dirige Joseph Puzo entend une nouvelle fois déployer ses solutions d’interconnectique adaptée aux marchés de l’aéronautique et du spatial, en affichant de belles références : harnais de transmission de données pour l’A400M, l’A350, les lanceurs Ariane et Vega, connectique miniature micro D pour Curiosity, le robot d’exploration sur Mars…
« Cette fois, nos équipes vont montrer comment Axon’Cable apporte son expertise tout au long d’un projet, à l’image de ce que nous avons fait avec Proba V : conseil, études, prototypages, développement et intégration sur site », insiste le PDG en précisant qu’Axon sera par ailleurs très actif à bord de l’avion des métiers présenté dans par le Gifas. « Nos ingénieurs y réaliseront notamment des maquettes 3 D issues de la fabrication additive. »

©Axon - Salle blanche d'Axon’Cable

AGS COMBINE TOUTES LES TECHNIQUES

Le groupe AGS (Alliance Gestion Sézannaise) dont la principale unité de fabrication, ATS, est basée dans la Marne, à Sézanne, réalise actuellement 35 % de son chiffre d’affaires dans l’aéronautique et le spatial en leur apportant ses différents savoir-faire métiers : usinage de précision, tôlerie fine/mécano-soudure et surtout découpe jet d’eau/soudage laser.

« En combinant ces différentes technologies et en étant les seuls à fournir à ce jour des solutions de soudage hybride, nous pouvons travailler aussi bien sur des pièces de structure d’A330 ou A340 que sur des pièces de moteur, des boîtiers de batterie ou d’équipements électronique », assure Pierre Weinling, directeur général. La société investit cette année encore plus de 2 millions d’euros (8 à 9 % du chiffre d’affaires) dans son parc machines pour répondre aux attentes de ce secteur porteur. « Avec les programmes d’avions nouveaux qui s’annoncent, pas question de louper le train qui passe », affirme-t-il.

ASI INNOVATION : UN SYSTÈME DE SURVEILLANCE AÉRIENNE MULTI-PLATE-FORMES

Cette jeune entreprise rémoise née 2010 dans la R&D a deux activités distinctes qui progressent en parallèle et de manière assez équilibrée. D’abord l’intégration de systèmes d’automatisation de surveillance aérienne sur les appareils (avions ou hélicoptères) appréciés des militaires, des gendarmes, des compagnies pétrolières ou d’électricité… « Avec le système, unique en son genre, que nous avons développé au cours des trois dernières années avec le label du pôle de compétitivité Materalia et le soutien d’Oséo, nous offrons une solution pour la lutte contre le terrorisme, la drogue, mais aussi en faveur de l’écologie », déclare le PDG, Jean-Pierre Kohn, présent sur le stand CCI pour y accueillir des délégations étrangères et présenter cette innovation.
Mais ASI Innovation, qui réalise aussi des aménagements et modifications de cabines (avions présidentiels, VIP…) sera par ailleurs à bord d’un avion d’Embraer, en sa qualité de bureau d’études qualifié pour cette compagnie en Europe.

MANOIR AEROSPACE RÉPOND PRÉSENT SUR TOUS LES SEGMENTS

Entreprise essentiellement implantée en Champagne-Ardenne (avec 750 salariés à Bologne, en Haute-Marne, et 250 à Bar-sur-Aube, dans l’Aube, sur un effectif total de 1 200 personnes en France), Manoir Aerospace va mettre à profit le Salon du Bourget pour entretenir le dialogue avec ses clients de l’aéronautique présents sur les trois segments de la filière : avionneurs, motoristes et équipementiers. Tous les grands donneurs d’ordre font appel à ce fournisseur de rang 1. Pour chacun d’entre eux, il réalise et livre sur ligne d’assemblage des pièces métalliques de haute technologie, complexes, entièrement finies. « Il s’agit de pièces dites critiques, très sollicitées, telles que des attaches d’ailes, des pièces de moteurs ou de trains d’atterrissage ou encore de rotors d’hélicoptères… », souligne Alain-Jory Barthe, président du groupe, en mettant l’accent sur la capacité de ses différents sites français à fondre, forger et usiner des métaux et alliages de plus en plus performants tout en étant plus légers. L’essentiel des efforts de R&D de Manoir Aerospace est réalisé par Forges de Bologne où les investissements capacitaires se poursuivent, de même qu’à Bar-sur-Aube et à Parthenay, dans les Deux-Sèvres.

©Manoir Aérospace - Forge de composant moteur GeNX (787)

Source : Philippe Schilde pour L’Usine Nouvelle

Cette semaine, près d’une vingtaine d’entreprises de la région aura participé au Salon du Bourget, rendez-vous mondial de l’industrie aéronautique et spatiale. Dix d’entre elles ont embarqué avec la CCI et le Conseil régional, et exposent ainsi sur un stand collectif dédié à la Champagne-Ardenne.

Dix entreprises ont pu profiter du stand commun proposé par CCI Champagne-Ardenne et la Région au Salon du Bourget (© CCI Champagne-Ardenne)

Récemment, les CCI de Champagne-Ardenne et la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) dévoilaient les résultats d’une étude commandée sur la filière de l’aéronautique. En 2012, en France, l’industrie aéronautique et spatiale affichait une hausse d’activité en volume de 10 %. Ainsi que des perspectives à l’international encourageantes, notamment à l’export. 162 000 Français travaillent dans ce domaine. Moins de 2 % d’entre eux sont Champardennais, soit environ 1 900 personnes. Et ce n’est pas un scoop. La région se caractérise davantage par ses activités agricoles qu’aéronautiques. Néanmoins, elle compte parmi ses entreprises des pointures en la matière, et un réel savoir-faire technologique. Au total, 36 établissements sont impliqués dans le secteur et génèrent un chiffre d’affaires global de 250 millions d’euros. Plus de la moitié d’entre eux sont des PME de moins de 50 salariés. Si la présence de l’Aéroport Paris-Vatry, du Pôle de compétitivité Materalia ou encore du Critt MDTS constitue des atouts non négligeables, il existe de véritables marges de manoeuvre pour renforcer et structurer davantage la filière en région. Au top des problématiques rencontrées par les dirigeants : l’absence de grands donneurs d’ordres, la difficulté à recruter des profils techniques compétents, et des aides pour accompagner la Recherche & Développement parfois jugées trop faibles. Mais plusieurs initiatives méritent d’être soulignées. Pour exemple, depuis 2007, l’action collective Acamas Aube et aéronautique a suivi 11 PME auboises. L’objectif : les aider à s’adapter aux attentes des donneurs d’ordres et à élargir leurs portes-feuilles clients.

Parmi les visiteurs du Bourget : François Cravoisier, président de CCI Champagne-Ardenne, et Jean-Paul Bachy, président du Conseil régional (© CCI Champagne-Ardenne)

Rendez-vous d’affaires et pistes de partenariats

Cette semaine et jusqu’à dimanche, une petite vingtaine d’entreprises est allée porter les couleurs de la Champagne-Ardenne au Bourget. Parmi elles : le Bronze industriel (Suippes), Axon’ Cable (Montmirail), Manoir Aerospace (Bar-sur-Aube), ou encore Forgeavia (Haute-Marne). Dix autres ont choisi d’exposer sur le stand commun mis à disposition par la CCI et la Région. « Une très bonne initiative, qui nous donne l’occasion d’échanger et d’apprendre à nous connaître », concède Jean-Pierre Kohn, président de ASI Innovation, à Reims. Depuis janvier 2010, cette société conçoit et commercialise des systèmes de surveillance et des applications spécifiques à l’aviation. Elle développe également, avec le constructeur brésilien Embraer, des solutions pour reconvertir les avions. « Nous avons déjà eu de nombreux rendez-vous d’affaires, notamment avec les délégations étrangères. Et même quelques pistes de partenariat pour la partie export militaire. Nous pouvons leur montrer concrètement nos innovations et les services qu’on propose. » Le groupe AGS, implanté à Sézanne depuis 1989, est spécialisé dans la découpe laser, la tôlerie fine, le traitement de surfaces et les procédés de soudure innovants. « C’est la première fois que nous allons au Bourget via la CCI, explique Pierre Weinling, le directeur général. Cela nous permet de rencontrer les autres entreprises régionales du secteur, ce qui n’est pas toujours évident. Et aussi de mutualiser les coûts ! Nous réalisons entre 35 et 40 % de notre chiffre d’affaires dans l’aéronautique, sans compter le spatial et l’armement. Nous aurons eu une bonne centaine de rendez-vous pros sur la semaine. On en profite aussi pour améliorer notre culture du secteur et rencontrer les sous-traitants, avec qui nous travaillons régulièrement. » A bon entendeur : vu le succès de cette opération, elle sera certainement reconduite dans deux ans, lors de la prochaine édition du Bourget.

Dix entreprises ont pu profiter du stand commun proposé par CCI Champagne-Ardenne et la Région au Salon du Bourget (© CCI Champagne-Ardenne)

Source : Article de Sonia Legendre pour l’Hebdo du vendredi

Stratégie. Le groupe sézannais profite de commandes d’avions plus économes.

« Nous ne refusons jamais de commandes, on prend tout », souligne Marcel Ferreira, PDG du groupe AGS, présent à Sézanne (ATS). Ce spécialiste de la soudure au laser a travaillé aussi bien pour des décors de l’opéra de Paris que pour Disneyland. Et si le marché de l’automobile occupe une part en déclin dans son activité, le groupe vient cependant de décrocher un nouveau client avec la résurrection de la mythique Alpine Renault. « Nous fournirons des pièces et de l’outillage », indique le PDG de ce groupe de plus de 130 personnes, épaulé depuis novembre 2012 par un nouveau directeur. Pierre Weinling, ingénieur diplômé de l’ENIBe de Belfort, est un
Strasbourgeois venant d’une société similaire mais plus petite qu’AGS, dont il avait en charge la direction.

Pierre Weinling, nouveau directeur général et Marcel Ferreira, PDG, devant le robot d'ATS.

Pierre Weinling, nouveau directeur général et Marcel Ferreira, PDG, devant le robot d’ATS. ©L’Union L’Ardennais

Pour le « fantassin du futur »

Pierre Weinling va contribuer à développer encore la part de l’aéronautique, qui représente déjà près de 50 % du chiffre d’affaires d’AGS. « Et cela devrait encore progresser », prédisent les dirigeants du groupe. « Les
nouveaux modèles d’avions, qui sont moins gourmands en carburant, poussent les compagnies à renouveler leur flotte. » Or la Snecma, qui fait partie du groupe Safran, compte parmi les clients d’AGS. Pour le compte
d’Airbus ou même de Boeing, dans le cadre du partenariat du motoriste avec General Electric. Depuis les ateliers ATS de Sézanne ou CFP à Colombes, partent des pièces de fuselage pour l’A 330. Et demain pour le
futur A350, espère Marcel Ferreira. Son groupe, qui est également présent à Noisy-le-Grand (société OPN), se positionne également sur l’A320.

Si le nombre de passagers va croissant, ce patron sait toutefois, par expérience, que l’aéronautique peut subir des décrochages liés à divers aléas.

Raison de plus pour entretenir une diversification : géographique et par secteur. « On commence à travailler avec l’Allemagne, la Suisse et la Belgique, grâce à des acheteurs français partis à l’étranger, qui reviennent
nous voir ».

Le groupe AGS s’est aussi trouvé de nouveaux clients dans le secteur médical (outillage pour chirurgiens). La recherche pétrolière reste aussi un marché de niche, qu’AGS approche avec le groupe Schlumberger.
L’armée française reste un de ses bons clients, avec en projet un beau contrat pour une pièce entrant dans l’équipement du « fantassin du futur ». Des contacts ont aussi été noués avec la Belgique. Et Marcel Ferreira
attend que l’Inde signe la commande d’avions Rafale avec Dassault : « Il y a pour nous la livraison d’outillages à la clé et des radars Thales pour lesquels nous travaillons ».

Vers de nouveaux agréments

Avec le concours du ferroviaire, qui assure des commandes jusqu’en 2017, AGS peut s’appuyer sur un carnet de commandes de six à huit mois. Pour conforter et étoffer un chiffre d’affaires « récurent » (23 M€ consolidés
au total), le groupe est entré dans une nouvelle démarche de certifications. « Les clients nous demandent de nouveaux agréments, dans le ferroviaire et l’aéronautique. C’est un processus long et coûteux. Mais c’est un
facteur de différenciation dans la sous-traitance et qui nous permet de rester présents auprès des donneurs d’ordres de rang 1. »

Le groupe va aussi continuer à investir, dans un centre d’usinage notamment et à former ses équipes. Avec d’autant plus de marges de manoeuvre que le groupe AGS n’est pas dépendant des banques. Il continuera
également à considérer toutes les opportunités de croissance externe. Mais sans égard pour les pays à bas coûts : « Nous sommes sur des produits trop techniques ».

Source : L’Union L’Ardennais

MARNE. Bonne nouvelle : le sud-ouest marnais compte de nombreuses entreprises qui se portent plutôt bien et prévoient une augmentation de leur activité et des recrutements.

Le préfet de la région Champagne-Ardenne Pierre Dartout est venu visiter vendredi deux entreprises du sud-ouest marnais, BBGR et Axon’cable, à l’invitation du président du conseil général de la Marne et sénateur René-Paul Savary.
Le représentant de l’Etat, qui est arrivé au début de l’année dans la Marne, a découvert deux fleurons du sud-ouest marnais. Deux arbres qui cachent une forêt d’entreprises en pleine forme. Malgré la crise, on trouve dans ce bout de campagne profonde des entreprises performantes qui se portent bien. Voici quelques exemples éloquents.

Le préfet Pierre Dartout (au centre) a visité BBGR et Axon'cable, deux fleurons de l'industrie du sud-ouest marnais.

Le préfet Pierre Dartout (au centre) a visité BBGR et Axon’cable, deux fleurons de l’industrie du sud-ouest marnais. ©L’Union L’Ardennais

BBGR

L’usine de la rue Haute a battu un record de production de verres l’année dernière. En 2012, ce sont 9,7 millions de verres qui ont été fabriqués dans cette usine historique de la cité des mails. Un record. L’usine sézannaise prévoit de fabriquer plus de 9 millions de verres en 2013, un chiffre très élevé. L’usine a recruté pour faire face à cet accroissement de la production. Le site sézannais s’équipe de robots qui interviennent aux étapes les plus pénibles de la fabrication des verres.

Axon’cable

On retrouve les câbles de l’entreprise montmiraillaise dans des hôpitaux, des avions, des satellites et même sur Mars ! Avec plus de 600 salariés à Montmirail, c’est la plus importante entreprise du sud-ouest marnais. Un groupe qui continue à investir : nouvelle usine l’année dernière, création de salles blanches destinées à concevoir des produits pour le spatial et le médical, secteur sur lesquels Axon’cable compte asseoir son développement. Objectif : doubler le chiffre d’affaires d’ici dix ans et de recruter cinquante personnes d’ici à trois ans.

ATS

La société dans la cité des mails prévoit une hausse de son chiffre d’affaires de 5 % cette année. La société spécialisée dans la découpe et la soudure de pièces mécaniques continue à investir. « Nous allons acquérir pour deux millions d’euros de machines à Sézanne, annonce Marcel Ferreira, PDG de la société de sous-traitance. Nous allons installer en septembre une machine à découpe et soudure laser unique en France. » Des machines rapidement rentabilisées, « car elles nous permettent de produire plus rapidement des produits complexes et finis ». La société sézannaise de 90 salariés compte se lancer dans l’export.

Sucrerie Tereos

Il y a des années records et d’autres moins fastes. Mais la sucrerie Tereos de Connantre reste la plus grosse du monde en capacité. Chaque année, ce sont environ 280.000 tonnes de sucre qui sortent de l’usine. Le site est actuellement en plein travaux. Preuve que la sucrerie n’est pas en décrépitude, loin de là. Ce sont quatre ans de chantier qui vont transformer cet équipement industriel d’envergure du sud-ouest marnais. La sucrerie va devenir plus économe en énergie. Objectif : 25 % de consommation d’énergie en moins. Coût des travaux : 60 millions d’euros.

Fabemi

Le groupe qui produit des matériaux de construction dans son usine d’Anglure mise sur une relance des chantiers dans les mois à venir. Elle cherche à créer une unité de réalisation de dalles dans le nord de la France. Vingt emplois sont à la clé et le site d’Allemanche tiendrait la corde pour accueillir cette extension.

Préciculture

L’entreprise l’a clamé il y a quelques mois : elle peine à recruter. Car l’usine de fabrication de pulvérisateurs et de tracteur enjambeurs du sud-ouest marnais se porte plutôt bien. La surface de l’usine a été doublée il y a deux ans, avec trente embauches à la clé. La société poursuit son évolution en misant sur l’innovation et l’exportation. Elle n’hésite pas à aller à la conquête de nouveaux marchés.

CDPO

Les œufs ont de l’avenir ! C’est ce que clame régulièrement Jean-Marc Philippe, PDG de l’entreprise de conditionnement d’œuf CDPO, basée à Esternay. L’entreprise vend de plus en plus d’œufs à la grande distribution. Et collabore au montage de poulaillers, notamment dans l’Est de la France, région qui n’est pas saturée par cette production, comme peut l’être la Bretagne. L’entreprise de 140 salariés embauche.

Source : L’Union L’Ardennais

MARNE. Deux entreprises du Sud-Ouest marnais, ATS et Axon’cable, seront présentes au salon aéronautique du Bourget, qui se tient la semaine prochaine. Une bonne part de leur chiffre d’affaires est réalisée dans ce secteur et elles participent aux programmes les plus avancés.

LE Sud-Ouest marnais sera bien représenté au plus grand salon aéronautique du monde. Les entreprises ATS de Sézanne et Axon’cable de Montmirail, seront présentes au salon du Bourget, qui se tient du 17 au 23 juin. Ce salon aligne des chiffres impressionnants : 2 000 exposants, 350 000 visiteurs, 3 000 journalistes, 1 400 avions commandés. C’est le grand rendez-vous de l’aéronautique mondiale.

40 à 50 % du chiffre d’affaires

Marcel Ferreira, PDF de ATS

Le PDG d’ATS Marcel Ferreira, devant une machine à soudure laser. Cette activité est une spécificité de l’entreprise sézannaise.

ATS, entreprise qui fabrique des pièces mécaniques en sous-traitance aura sa place avec neuf autres entreprises régionales sur le stand de la chambre de commerce et d’industrie de Champagne-Ardenne. « Nous exposons au Bourget depuis des années, c’est un endroit où il faut être », indique Marcel Ferreira, PDG d’ATS.
Pour l’entreprise sézannaise de 90 salariés, ce salon ne fait pas seulement figure de belle vitrine. « Nous y rencontrons nos clients et en prospectons de nouveaux », assure le PDG. « C’est sur ce salon que nous avons rencontré pour la première fois un client encore important aujourd’hui. »

L’entreprise installée rue du Manège disposera d’un espace de quelques mètres carrés. Un coût de plusieurs milliers d’euros, tout compris. Pour Marcel Ferreira, la dépense est justifiée. « L’aéronautique est un marché porteur », souligne-t-il. « Il représente actuellement entre 40 et 50 % de notre chiffre d’affaires. Et cela devrait monter en puissance dans les années à venir. »

Salon aéronautique

Le salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget se tient la semaine prochaine.

« Marchés stratégiques »

Axon’cable compte aussi sur l’aéronautique et le spatial pour assurer son développement dans les années à venir. « Nous tiendrons deux stands au salon du Bourget », indique Bettina François, d’Axon’cable, « un consacré à nos produits et l’autre pour présenter nos métiers ».
Un investissement de 70 000 euros pour la société montmiraillaise qui participe à de nombreux salons tout au long de l’année. « Mais celui-ci est d’une importance capitale », remarque Bettina François. « L’aéronautique et le spatial sont des marchés stratégiques pour nous ».
L’entreprise de fabrication de câbles et de connectique réalise 27 % de son chiffre d’affaires dans ces deux secteurs.

Merci à Guillaume TALLON pour cet article dans le journal L’Union

Voir l’article original

 

Le Groupe AGS sera présent au Salon du MIDEST 2013 du 19 au 22 Novembre 2013 à Paris Nord Villepinte.